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Pro Evolution Soccer sort la tête de l'eau

Vendredi, 1 Août, 2014 - 12:30 (Dernière maj : ven, 01/08/2014 - 12:33)
Pro Evolution Soccer sort la tête de l'eau
Crédits image : Konami
Pour la première fois depuis quelques années, le duel PES / FIFA va enfin avoir un sens. C'est officiel, le jeu de Konami reprend des couleurs.

Prise en main familière

Derniers grands moments de la licence Pro Evolution Soccer pour beaucoup : PES 6 et ses tirs complètements cheatés. Konami n'a pas su faire la transition au passage de la Xbox 360 et PS3 et a dû s'incliner devant la supériorité de FIFA pendant de longues années. Invité dans les studios parisiens de Konami, j'ai pu passer deux heures sur PES 2015, et je vous l'affirme mes chers amis gamers : PES is back.

Devant les échecs des épisodes précédents, les équipes de Konami sont reparties de zéro.

Ce qui change sûrement le plus est la prise en main quasi immédiate du jeu. On est très loin de PES 14 et sa jouabilité beaucoup trop lourde et scriptée. Nous avons entre les mains quelque chose de beaucoup plus habituel, peut être calqué sur FIFA diront les mauvaises langues, toujours est-il que le résultat est là. On réalise des passes et on est capable de construire le jeu bien plus facilement qu'auparavant. S'il faut conserver un minimum de concentration, surtout à cause des contrôles qui ne sont pas garantis, PES 14 est plaisant à jouer et confirme son potentiel dès les premières minutes de jeu.

Dans l'ensemble, l'arbitrage, qui m'a toujours frustré dans les jeux de foot, m'a paru assez logique est censé.

Petite ombre au tableau tout de même, la physique des ballons lors des frappes ne m'a pas semblée très naturelle, tout comme les arrêts des gardiens, un peu hasardeux et souvent hésitants. Les frappes à distance semblent d'ailleurs être une arme assez redoutable, mais cela reste à confirmer.

PES Next Gen

Lors de ma session de jeu, seuls Manchester United et la Juve étaient jouables, mais ces deux équipes suffisaient à se rendre compte des différences de style de jeu possible. Man U mise pas mal sur le physique alors que Turin fait dans la finesse avec son milieu Pogba / Pirlo. Ce dernier est d'ailleurs complètement intenable à partir du moment où l'on utilise le bouton de dribble. Ce bouton semblait pour le coup un peu cheaté dans le build qui nous était proposé, puisque se faire chiper la balle devenait quasi impossible. Conséquence positive, le beau jeu est au rendez-vous et on va pouvoir chambrer ses potes au moindre rateau effectué. Nul doute qu'il s'agira d'un atout de taille pour ceux qui savent l'utiliser.

Les capacités intrinsèques des joueurs apportent d'ailleurs un vrai aspect tactique au jeu. N'espérez pas rattraper un Asamoah lancé à pleine vitesse avec un Vidic, c'est tout simplement impossible. Il faudra donc connaître votre effectif sur le bout des doigts pour espérer atteindre l'excellence.

Les menus ont également été revus et refondus, et on nous promet des nouvelles ambiances dans les stades avec des chants de supporters plus réalistes (on attendra de voir le jeu final pour en savoir un peu plus là-dessus).

Toujours est-il que graphiquement le jeu met la barre haute, mais ce n'est pas vraiment une surprise puisque le réalisme visuel a toujours été un des points forts de PES. On reconnaît parfaitement les joueurs de loin, et de près la ressemblance est quasi parfaite.

Bref, ce nouveau cru de la série Pro Evolution Soccer, s'il n'est sûrement pas parfait, laisse entrevoir un futur radieux pour la simulation de foot de Konami et il est fort possible que les anciens joueurs qui avaient switché sur FIFA reviennent peu à peu sur leur licence fétiche. 

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