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Faeria : des cartes, un plateau et de la magie

Jeudi, 5 Juin, 2014 - 09:03 (Dernière maj : jeu, 05/06/2014 - 09:32)
Faeria : des cartes, un plateau et de la magie
Un concurrent indépendant et de caractère prépare son arrivée face à HearthStone.

Nous sommes en octobre 2013. La planète entière commence très sérieusement à montrer son intérêt pour HearthStone, le jeu de cartes en ligne de Blizzard, tandis qu’Ubisoft s’est attaché une fidèle communauté autour de Dual of Champions, son propre SCG.

De mon côté, grand amateur de parties de cartes Magic, je me suis essayé à chacun de ces jeux sans vraiment accrocher. La faute à un gameplay pas suffisamment riche côté HearthStone et un peu trop rigide pour Duel of Champions… sans compter le free 2 play qui est infernal à vivre dans le jeu d’Ubisoft. 

C’est à cette même période que j’entends parler d’un studio indépendant belge qui s’est mis en tête de fabriquer le jeu de cartes ultime auquel on aura envie de jouer pendant très longtemps. L'ambition est grande, surtout pour un jeu indépendant mais il a su me convaincre rapidement. Exit le free 2 play et bonjour la prise de risque maximum avec un gameplay qui allie jeu de plateau et jeu de cartes. Votre but reste le même qu’ailleurs : vaincre votre adversaire dont la vie est représentée par un cristal composé de vingt unités. 

Pour ce faire, on a à notre disposition des créatures, des structures mais aussi des évènements. Concernant le plateau de jeu, c’est à nous, joueurs, de le créer. Positionné chacun à un coin du plateau, il va nous falloir construire des terrains sur lesquels poser nos cartes et déplacer nos créatures pour atteindre et faire tomber la réserve d’énergie de notre adversaire. Ce plateau dispose aussi de ressources plus rares qu’il faut aller collecter dans quatre endroits isolés en bordure du jeu et qui permettent de sortir des cartes plus gourmandes que les autres.

Bien que très difficile à maîtriser, le jeu reste simple à prendre en main. Après une ou deux parties, vous aurez déjà compris les bases et peut-être même remporté une victoire. Côté gameplay, les développeurs nous ont gâtés, voulant nous laisser imaginer des stratégies imaginatives suivant la couleur de notre deck. 

Quatre factions différentes sont disponibles : les bleus qui ont des créatures qui s’améliorent en groupe et ont une capacité de déplacement unique pour certaines. Les verts qui comptent sur leur puissance grâce à des créatures plus que balèzes. Les rouges de leur côté vous vaincront sur la durée avec des créatures qui n’hésitent pas à se sacrifier et des structures qui ponctionnent votre vie. Enfin, les jaunes sont eux adeptes de créatures très mobiles car volantes et d’attaques éclair.

Autant vous dire qu’avec quatre factions à la philosophie unique, on n’a pas le temps de s’ennuyer au cours des partie. Mais là où le jeu m’a le plus marqué, c’est dans sa patte graphique. Je me suis surpris lors de mes premières parties à passer plus de temps à regarder les illustrations et le décors du jeu qu’à réellement jouer, la faute à des dessins uniques qui se fondent dans un très bel univers.

Le seul point noir dans le jeu résidait pour moi dans le choix technologique qui a été fait lors de la conception, le jeu ayant été créé en flash à l’origine. Depuis, les développeurs ont relancé le développement du jeu avec Unity et ont fermé les inscriptions à la bêta en attendant que tout soit prêt.

On vous tiendra bien entendu au courant des évolutions qui seront apportés au jeu ainsi que de la future date de sortie. En attendant, sachez que si vous êtes déçu des jeux de cartes stratégiques disponibles sur le marché à l’heure actuel, il est fort probable que vous craquiez pour Faëria très bientôt.

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